La vie dans un monde avec la Covid-19

Notez bien qu’il y aura probablement des fautes dans mes articles de blogue. Je les écris via mon cellulaire et les publie dès que je termine. Je me relirai plus tard afin de me corriger, mais somme toute, il s’agit d’un premier jet. Les fautes sont presque inévitable…

La Covid-19… Qui n’en a pas entendu parler? Juste le nom provoque la peur chez bien des gens. Moi, je suis plutôt mitigée… Je tiens juste pas que des membres de ma famille se ramassent à l’hôpital.

Depuis quelques semaines, ce virus chamboule la vie des gens du monde entier. Il était loin, dans les autres pays. Il est arrivé à nos portes plus vite qu’on l’aurait voulu.

Pour le troisième jour de suite, notre gouvernement provincial à pris des mesures radicales visant à réduire autant que possible la propagation du virus. Il est domage que le fédéral ne suive pas en limitant les entrées au pays via les aréoports… Ça me fâche et ça fâche aussi bien d’autres personnes. En ce moment, j’espère juste qu’une lumière s’allumera enfin dans le cerveau obscurci de Trudeau et qu’il annoncera demain que les frontières sont fermées aux touristes étrangers.

Je ne m’étendrai pas plus sur ça pour l’instant. J’ai juste décidée d’utiliser ce blogue pour raconter un peu ce que l’on vit dans cette situation où nous devons nous tenir loin les uns des autres. Quand mon ti-homme à entendu ça, il était triste, les yeux plein d’eau. “Mais maman, à cause du coronavirus, je peux pu te donner de câlins”. C’est la première chose qu’il m’a dite. Et moi de penser: “Comme si un osti de virus allait m’empêcher de t’en donner! Quand t’avais le rhume, je t’ai bercé alors que tu me toussais dans face. Tu m’as déjà vomis dessus aussi. C’est pas le coranavirus qui m’interdira d’être une maman avant tout.” Mais je sais que si c’est moi qui est malade, je vais essayer de me tenir loin ou alors je porterai un masque pour pas lui donner mes microbes. Ce qui me soulage dans la situation présente, c’est que les enfants ne sont atteints que de symptomes bénins dans la majorité des cas.

On les aime nos enfants !

Je termine là pour aujourd’hui. Je travaille demain et dois me coucher tôt. Bonne nuit !

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