Le travail et la Covid-19

Aujourd’hui, je travaillais. Ça consiste en gros à nettoyer une résidence de trois étages où vit des déficients intellectuels. Bref, je fais leur ménage et leur cuisine.

Je m’attendais à avoir des directives spéciales concernant la Covid-19. Ben, à part une note sur le lavage de mains et sur le fait d’utiliser du lysol en aérosol sur les rampes d’escaliers et les poignées de portes, rien du tout. (Et très franchement, qui utilise du lysol pour nettoyer des rampes d’escaliers? Rassurez vous, j’ai nettoyé avec du savon avant de “désinfecter” avec le lysol comme demandé…)

Enfin, pour le ménage, je me suis dit : “anyway, quand je nettoie, je me mets tout temps des gants, car hors de question que je nettoie leurs toilettes, etc, sans gants.”

On s’entend qu’il arrive que ces personnes souillent leurs vêtements, peuvent uriner sur le sol ou carrément faire des déjections par terre (c’est déjà arrivé que la personne ait marcher dedans après et l’ait étendu un peu partout sur le plancher… Imaginez le ramassage ensuite… Beurk!) Ils ont des intervenants, mais les intervenants ne ramassent pas tout. La madame repasse dernière.

Oh! Et essayez de faire comprendre la distenciation sociale à un DI. Ils ne comprennent pas, tout comme ils n’ont jamais assimilé la notion de tousser dans leur coude…

Dans un sens, je suis tout de même chanceuse. Je ne fais pas “d’intervention” avec eux. Je les côtoie dû à mes tâches, mais ça s’arrête là. Je n’interragis pas comme le font les intervenants. Ce n’est pas ma job comme on m’a dit.

J’ai essayé de suivre le conseil de notre gouvernement: garder 1-2 mètres de distance. Quasi impossible vu la configuration des lieux… Bref, on fait ce qu’on peut, pas ce qu’on veut.

Est-ce que mon employeur m’a contacté personnellement pour me donner des directives ou des procédures? Non. J’ai posé mes questions à l’une des chefs piveau de l’organisme qui s’occupe de ces gens…

Bref, ce n’est pas mon employeur qui a répondu à mes interrogations… Et je sais que je suis pas la seule qui doit être dans ce cas. C’est décevant.

Sur ce, la journée est finie, mon lit m’appelle.

La vie dans un monde avec la Covid-19

Notez bien qu’il y aura probablement des fautes dans mes articles de blogue. Je les écris via mon cellulaire et les publie dès que je termine. Je me relirai plus tard afin de me corriger, mais somme toute, il s’agit d’un premier jet. Les fautes sont presque inévitable…

La Covid-19… Qui n’en a pas entendu parler? Juste le nom provoque la peur chez bien des gens. Moi, je suis plutôt mitigée… Je tiens juste pas que des membres de ma famille se ramassent à l’hôpital.

Depuis quelques semaines, ce virus chamboule la vie des gens du monde entier. Il était loin, dans les autres pays. Il est arrivé à nos portes plus vite qu’on l’aurait voulu.

Pour le troisième jour de suite, notre gouvernement provincial à pris des mesures radicales visant à réduire autant que possible la propagation du virus. Il est domage que le fédéral ne suive pas en limitant les entrées au pays via les aréoports… Ça me fâche et ça fâche aussi bien d’autres personnes. En ce moment, j’espère juste qu’une lumière s’allumera enfin dans le cerveau obscurci de Trudeau et qu’il annoncera demain que les frontières sont fermées aux touristes étrangers.

Je ne m’étendrai pas plus sur ça pour l’instant. J’ai juste décidée d’utiliser ce blogue pour raconter un peu ce que l’on vit dans cette situation où nous devons nous tenir loin les uns des autres. Quand mon ti-homme à entendu ça, il était triste, les yeux plein d’eau. “Mais maman, à cause du coronavirus, je peux pu te donner de câlins”. C’est la première chose qu’il m’a dite. Et moi de penser: “Comme si un osti de virus allait m’empêcher de t’en donner! Quand t’avais le rhume, je t’ai bercé alors que tu me toussais dans face. Tu m’as déjà vomis dessus aussi. C’est pas le coranavirus qui m’interdira d’être une maman avant tout.” Mais je sais que si c’est moi qui est malade, je vais essayer de me tenir loin ou alors je porterai un masque pour pas lui donner mes microbes. Ce qui me soulage dans la situation présente, c’est que les enfants ne sont atteints que de symptomes bénins dans la majorité des cas.

On les aime nos enfants !

Je termine là pour aujourd’hui. Je travaille demain et dois me coucher tôt. Bonne nuit !